| La F.I.L.C |
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La FILC est à la fois confédération et fédération. Elle ne maîtrise pas les règles des styles pratiqués, mais contrôle l'organisation des championnats (une fois par an). Le domaine d’activité de la FILC est l’organisation de stages, de conférences, de séminaires et de compétitions et championnat de luttes traditionnelles pour valoriser le travail des fédérations membres. A l’origine, la FILC avait pour seuls membres les fédérations des Iles Britanniques, et la Bretagne, soit des pays où la langue celtique est toujours parlée sous différentes formes. La FILC a depuis accueilli de nouvelles fédérations de lutte traditionnelles qui trouvèrent ainsi un moyen d’étendre leur image à un niveau international. Les membres actuels sont les petites fédérations d’Irlande, du Cornwall (Grande Bretagne), d’Angleterre du Nord, d’Ecosse, d’Islande, de Suède, du Fryslan (Pays Bas), de Salzburg (Autriche), de Sardaigne, du León (Espagne), de Cantabrie (Espagne), des Iles Canaries et de Bretagne. Les styles pratiqués pendant les championnats sont le Back-Hold et le Gouren, c’est à dire les styles d’origine. Ces styles sont utilisés uniquement au cours des championnats pour de nombreuses fédérations. En effet, si l’Ecosse et l’Angleterre pratiquent le Back Hold, le Cornwall la lutte Cornique (proche du Gouren), et l’Irlande, le Fryslan et la Bretagne le Gouren, toutes les autres fédérations pratiquent toute l’année leur propre style de lutte : L’Islande et la Suède la lutte Glima ; Salzburg le Ranggeln, la Sardaigne la lutte S’Istrumpa, les Canaries la Lucha Canaria, le León la Lucha Leonesa et la Cantabrie el Aluche. Des compétitions dans les autres styles ont parfois lieu, hors championnat. La FILC a toujours mis en avant un état d’esprit particulier par rapport au monde habituel du sport. Ainsi il est dit que la politique de la FILC doit se faire dans le cadre général de la promotion de la culture du pays, avec la lutte comme élément de cette culture ; ou encore que la partie sportive des compétitions n’est pas plus importante que la rencontre humaine à côté du championnat ; que gagner n’est pas le plus important. La culture traditionnelle du pays d’accueil est d’ailleurs toujours mise en avant lors des rencontres (musique, danses, gastronomie, etc.), comme partie intégrante des manifestations, avec participation active des délégations, et non comme spectacle folklorique. site internet : http://www.filc-ifcw.com |